Anaëlle Tourret-Brieuc Vourch

B. Bartok

Six danses populaires roumaines Sz 56

G. Donizetti

Sonate violon et harpe

J.S. Bach

Sonate flûte ou violon et clavier BWV 1020

F. Schubert

Sonate violon clavier n°1 D 384

C. Saint-Saens

Fantaisie violon et harpe op. 124

M. de Falla

Suite populaire espagnole

Issue d’une famille de musiciens, la jeune trentenaire a été récompensée de plusieurs prix au concours international de harpe en Israël en 2015, puis lauréate du prix Berenberg en 2019. Formée au conservatoire à rayonnement régional de Paris auprès de Ghislaine Petit-Volta et Nicolas Tulliez, elle effectue ensuite un master à Hambourg dans la classe de Xavier de Maistre, soliste renommé après dix ans passés au Philharmonique de Vienne. En 2018, elle remporte le concours de première har-piste soliste au NDR Elbphilharmonie Orchester, dont les concerts ont lieu dans l’imposante et moderne Elbphilharmonie de Hambourg. «Cette salle est phénoménale, un moteur de tous les jours pour chercher un son, une couleur, une énergie.»
Anaëlle y a réalisé le premier enregistrement exclusif pour harpe avec son orchestre. A cette occasion, elle a choisi le Concerto pour harpe de Reinhold Glière, une œuvre d’inspiration romantique composée en 1938 à retrouver dans son deuxième album : Perspectives concertantes. Au programme également, le Concertino pour harpe d’Ernst von Dohnányi, une autre œuvre injustement oubliée que la cheffe Bar Avni, lauréate du concours La Maestra en 2024, lui a fait découvrir et enregistrer avec l’Orchestre de chambre de Stuttgart. La Danse sacrée et la Danse profane de Debussy, «le fer de lance du répertoire concertant», concluent cet enregistrement magistral. Anaëlle mène de front sa carrière en orchestre, parfois en invitée à l’Orchestre de Paris, à celle de soliste et chambriste, et aussi de professeur à Hambourg. «J’adore être inspirée par des grands», confie la musicienne, récemment bouleversée par Les Cerfs-volants de Romain Gary et «la folie artistique qu’est le ballet du Lac des cygnes» à l’Opéra de Paris.
Régulièrement sollicité par les principaux orchestres européens tels que l’Orchestre du Teatro alla Scala à Milan, la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen, l’Orchestre de Paris et l’Utopia Orchestra, Brieuc Vourch se produit fréquemment en tant que violon solo invité et musicien d’orchestre avec des ensembles tels que le Philharmonique de Copenhague, l’Orchestre symphonique national d’Estonie, l’Orchestre symphonique de Stavanger, l’Orchestre symphonique d’Aalborg,  La Filarmonica di Milano, l’Orchestre Elbphilharmonie de la NDR, la Radiophilharmonie de la NDR, l’Orchestre Philharmonique de Dresde, l’Orchestre Philharmonique d’Israël et l’Orchestre du Festival d’Estonie. Il a collaboré avec des artistes et chefs d’orchestre de renom tels que Paavo Järvi, Lahav Shani, Riccardo Chailly, Klaus Mäkelä, Roberto González-Monjas, Tarmo Peltokoski, Teodor Currentzis, Lang Lang, Alisa Weilerstein et Matthias Goerne, ainsi qu’avec des membres du Berlin Philharmonic et de l’Orchestre symphonique de Londres.
Régulièrement sollicité par les principaux orchestres européens tels que l’Orchestre du Teatro alla Scala à Milan, la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen, l’Orchestre de Paris et l’Utopia Orchestra, Brieuc Vourch se produit fréquemment en tant que violon solo invité et musicien d’orchestre avec des ensembles tels que le Philharmonique de Copenhague, l’Orchestre symphonique national d’Estonie, l’Orchestre symphonique de Stavanger, l’Orchestre symphonique d’Aalborg,  La Filarmonica di Milano, l’Orchestre Elbphilharmonie de la NDR, la Radiophilharmonie de la NDR, l’Orchestre Philharmonique de Dresde, l’Orchestre Philharmonique d’Israël et l’Orchestre du Festival d’Estonie. Il a collaboré avec des artistes et chefs d’orchestre de renom tels que Paavo Järvi, Lahav Shani, Riccardo Chailly, Klaus Mäkelä, Roberto González-Monjas, Tarmo Peltokoski, Teodor Currentzis, Lang Lang, Alisa Weilerstein et Matthias Goerne, ainsi qu’avec des membres du Berlin Philharmonic et de l’Orchestre symphonique de Londres.
Il joue sur un violon Francesco Ruggeri (Crémone, 1690).